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OMAN
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SUPERFICIE : 309 500 km2

CAPITALE : Mascate

POPULATION : 2,8 millions d'habitants

SYSTEME POLITIQUE : Monarchie Absolue

DIRIGEANT : Sa Majesté le Sultan Qabous Bin Saïd Al Bu Saidi (photo ci-contre)

RELIGION : Islam (musulmans a majoritie Ibadite)

LANGUE : Arabe

MONAIE : Rial Omanais (OMR)


Le Sultanat d'Oman est frontalier du Yémen, de l'Arabie Saoudite, et des Emirats Arabes Unis. Il est borde par Océan Indien et la Mer d'Oman sur 1700km de littoral. L'enclave omanaise du Musandam forme le détroit d'Ormuz avec l'Iran.


MASCATE


La région de Mascate est la plus peuplée. Pour une capitale, sa taille reste néanmoins modeste. bloquée par la mer vers le nord, et les montagnes vers l'est et le sud, l'agglomération s'est étirée vers l'ouest sur une étroite plaine côtière. Si l'on considère Mascate sans son agglomération, c'est la plus petite capitale du monde avec seulement 3 km2.


LE HAJAR OCCIDENTAL


Ce massif abrite les montagnes les plus hautes du pays, avec le Jebel Shams culminant a 3009 mètres.

Versant nord, de longues vallées très accidentées dirigent les eaux de pluies vers la mer : Wadi Mistal, Wadi Bani Kharus, Wadi Bani Awf, Wadi Sahtan. Ces vallées abritent de magnifiques oasis de montagne, aussi bien en fond de vallée que sur les parois rocheuses.

Versant sud, l'extrémité orientale du massif est marquée par le "plateau" du Jebel Akhdhar, zone d'altitude assez étendue culminant entre 1800 et 2400m. La fraîcheur du climat permet la culture de fruits et légumes de pays tempères. La végétation naturelle de type méditerranéen sec y est également plus importante qu'ailleurs : oliviers sauvages, genévriers, etc... Des canyons relativement longs descendent du plateau versant sud (Wadi Al Muaydeen, Wadi Tanuf, Wadi Kamah).

La zone centrale du massif présente un versant sud forme de grandes dalles calcaires inclinées coupées par des canyons étroits et courts.

C'est a l'extrémité occidental du massif que se trouve le point culminant du pays : le Jebel Shams (3009m) qui donne versant nord sur le Wadi Sahtan et versant sud sur le Wadi Nakhr, plus connu sous le nom de "Grand Canyon d'Arabie" dont la profondeur atteint par endroit près de 1500m.


LA TROUEE DE SAMAIL


C'est une zone de collines située entre le Hajar Occidental et le Hajar oriental. Ce fut de tous temps le passage naturel pour traverser la chaîne de montagne.


LE HAJAR ORIENTAL


La partie occidentale du massif présente un relief particulièrement accidente. Elle abrite en particulier le wadi Dayqah, rivière au plus important débit de tout le pays. C'est également le refuge des Tahrs d'Arabie, animal qui ressemble à une chèvre sauvage.

Le reste du massif est occupe par un plateau culminant a 2400m. D'une extrême aridité ce plateau abrite une population très éparse d'éleveurs bédouins. En revanche, il est coupe par de splendides canyons dont beaucoup voient l'eau y couler toute l'année, ce qui en fait des vallées luxuriantes. Versant nord, les canyons arrivent jusqu'en bord de mer : le Wadi Shab et le Wadi Tiwi. Versant sud, l'eau coule en direction du désert de sable du Wahiba ; c'est en particulier le cas du Wadi Bani Khalid ou 'on peut se baigner, à 2 pas du désert...


LA MER D'OMAN


La cote à l'ouest de Mascate est constituée d'une plaine côtière d'environ 40 Km de large. L'eau des montagnes s'y infiltre et peut être puisée pour l'irrigation. C'est une cote très peuplée.

A l'est de Mascate, sur 50km, les montagnes se jettent dans la mer et forment de splendides criques sauvages.

Puis la cote s'étend jusqu'au cap de Ras Al Had qui marque la limite entre la mer d'Oman et l'Océan indien. Cette zone est formée par de petits plateaux entrecoupés de belles plages de sable blanc


LA PARTIE CENTRALE DU PAYS


Entre les montagnes du nord et celles du Dhofar au Sud, une grande étendue désertique abrite quelques paysages spectaculaires.

Le désert de Sable du Wahiba s'étire des pieds du Hajar oriental et le long de l'Océan indien sur quelques 300km.

Le Rub Al Khali (Le Quart Vide, en arabe) est le grand désert d'Arabie, le plus aride et hostile de la planète. Principalement situe en Arabie Saoudite, il déborde sur les terres omanaises

Un désert de sel, le Umm As Samim, s'étend non loin de la frontière avec les Emirats Arabes Unis

La cote baignée par l'Océan Indien est très sauvage variée : parfois rocheuses, parfois de longues plages de sable, parfois même les dunes qui se jettent dans la mer...


LE DHOFAR


Province a part, le Dhofar jouit d'un climat, d'une faune et d'une flore particulière. Les queues de mousson viennent se bloquer sur les montagnes du Dhofar entre juillet et septembre. Le climat devient alors tropical humide. Les montagnes verdissent et l'on voit vaches et chameaux pâturer dans les près...

Connu dans l'Antiquité sous le nom d'Arabie Heureuse, le Dhofar faisait partie, avec l'Hadramaout voisin, de la principale zone de production de l'encens, qui alors avait une valeur bien supérieure a celle de l'or. C'est cette résine qui apporta richesse et renommée à la région.



LE MUSANDAM


Cette enclave omanaise forme le détroit d'Ormuz cote arabique. C'est un territoire stratégique qui confère à Oman le rôle de gardien du Golfe. C'est aussi une région superbe connue sous le nom de "Norvège d'Arabie", en référence a sa cote déchiquetée ou des montagnes culminant a plus de 2000m tombent dans la mer pour former des paysages qui rappellent les fjords norvégiens.




































Pays désertique, le Sultanat d'Oman abrite une végétation particulièrement adaptée à la sécheresse. On dénombre plus d'une centaine d'espèces d'acacia, des agaves, et des arbustes aux feuilles succulentes ou coriaces. Apres les pluies, on voit un petit tapis clairseme d'herbe qui recouvre le sol. En altitude, des genévriers géants et des oliviers sauvages prennent le relais des acacias.

Malgré tout, le peu d'eau disponible étant utilise grâce notamment au système d'irrigation traditionnel connu sous le nom de "falaj" et qui aurait été amené a Oman par les perses il y a plus de 3000 ans, l'agriculture est riche. L'étagement altitudinal et la variété des climats permet en particulier la culture de toutes sortes de fruits : dates, agrumes, bananes, mangues, papayes, melons, pastèques, abricots, pêches, grenades, etc...

Le Dhofar jouissant d'un climat particulier, est particulièrement riche en flore endémique. On remarquera en particulier le Boswelia Sacra (l'arbre a encens), des Sang Dragon, et des Baobabs.

Dans les montagnes du nord les fennecs, renards d'Arabie, chacals, scorpions, serpents, perdrix, rapaces, et gazelles sont relativement nombreux. Les tahrs d'Arabie se cantonnent dans certains massifs recules et difficiles d'accès. Quelques léopard et loups d'Arabie subsistent également dans le Dhofar. Une réserve dans la partie centrale du pays permet de protéger les oryx.

Oman a des eaux parmi les plus poissonneuses au monde. La faune aquatique est particulièrement riche. Outre les nombreux poissons multicolores, Oman est un paradis pour les tortues marines qui nagent au large des cotes et viennent pondre sur de nombreuses plages.

Les oiseaux marins sont également très nombreux, surtout près des lagunes et sur les plages sauvages qui s'étirent le long de l'Océan Indien. En montagne, les rapaces sont aussi fréquents (vautours percnoptères, vautours fauves, aigles). Dans les palmeraies on voit aussi de beaux oiseaux colores, les plus courants étant les rolliers indiens et les guêpiers.









L'ANTIQUITE


Durant l'Antiquité, le Dhofar était une province très riche. Son destin était plus lie avec celui du royaume voisin d'Hadramaout, dans l'actuel Yémen qu'avec celui du nord d'Oman. La production et le commerce de l'encens, ainsi que son climat particulier permettant un élevage extensif, lui apportèrent la renommée et la richesse. Cette région fut décrite par les historiens et voyageurs grecs et romains sous le nom mythique d'Arabie Heureuse.

Les montagnes du nord étaient, elles, connues sous le nom de Magan. Satellite des civilisations plus avancées de Mésopotamie, le royaume de Magan aurait été un fournisseur important de cuivre.


L'OCCUPATION PERSE


Oman connut assez peu d'influence étrangère. En revanche, les perses ont marque le pays par leurs occupations successives. On leur attribue en particulier l'origine de nombreux chemins façonnes en montagne, et surtout l'introduction du système d'irrigation traditionnel appele "falaj"


L'ERE ISLAMIQUE


Oman s'enorgueillit d'avoir adopte l'Islam du vivant du prophète et de façon volontaire. L'arrivée de l'Islam marque aussi le début d'une période faste pour Oman.

Baigne par 1700km de cote, gardien du détroit d'Ormuz, a la fois tourne vers l'Afrique et l'Asie, c'est tout naturellement vers l'extérieur qu'Oman s'est développe. Avec des comptoirs en Inde, au Pakistan, et sur les cotes orientales de l'Afrique, les marins Omanais ont rapidement contrôle, avec les yéménites, les perses, et les égyptiens, le commerce maritime sur Océan Indien : utilisant les vents de mousson, un cycle annuel les emmenait en Inde, en Afrique, puis a Oman.


L'ARRIVEE DES PORTUGAIS


Au début du XVIe siècle, les Portugais passèrent le Cap de Bon Espérance pour atteindre les cotes orientales de l'Afrique. La légende veut que ce soit Ibn Majid, le plus renomme des marins omanais, qui aurait alors servi de guide aux Portugais pour atteindre l'Inde. Quelques années plus tard, ces même Portugais revinrent, forts du savoir qu'ils avaient appris des marins arabes et de bateaux européens bien mieux armes que les navires arabes, et s'imposèrent dans Océan Indien. Ils profitèrent en outre de la désunion des tribus Omanaise pour triompher rapidement. Leur influence a Oman est pourtant limitée : intéresses uniquement par le commerce, ils se sont cantonnes dans les ports stratégiques.


LA RECONQUETE


Apres près d'un siècle d'occupation portugaise, sous l'impulsion de l'Imam Bin Saif Al Ya'aruba qui réalisa l'unité des tribus, les omanais chassèrent les occupants. Ce fut le pont de départ d'une nouvelle période de prospérité pour le pays.

Rapidement les Omanais recupererent leurs comptoirs africains et asiatiques et reprirent la main sur le commerce maritime dans Océan Indien. L'empire Omanais atteint son apogée au début du XIXe siècle lorsqu'ils introduirent la culture du clou de girofle a Zanzibar.


LA PERIODE ANGLAISE


L'arrivée au XIXe siècle des anglais et des hollandais, alors en pleine révolution industrielle, dans Océan Indien marqua la fin de la prospérité omanaise. Oman perdit ses colonies et les anglais imposèrent une domination économique sur le pays.

Le sultan reçut l'aide des anglais a plusieurs reprises pour maintenir l'unité du pays et mettre fin aux rebellions des tribus des montagnes. Ce fut en particulier le cas dans les années 50 lors de la "Guerre du Jebel Akhdhar", sur fond de course a la prospection pétrolière dans les pays du Golfe.


LA RENAISSANCE OMANAISE


En 1970 le Sultan Said bin Taimour Al Bu Saidi, plutôt conservateur, fut renverse par son fils plus moderne, l'actuel sultan Qabous Bin Said Al Bu Saidi.

Cela coïncida avec l'arrivée des revenus du pétrole et marqua un tournant dans l'histoire du pays.

Le sultan Qabous pacifia rapidement le pays en mettant fin a la rébellion communiste dans le Dhofar et en pratiquant une politique d'amnistie pour les anciens rebelles.

Contrairement a ses voisins du Golfe qui font la course a la modernité, Oman a pris la voie d'un développement plus mesure, que l'on pourrait qualifier de durable. Le Sultan a ouvert son pays, lui apportant le confort matériel moderne, tout en veillant à ce qu'il conserve ses traditions. Il a en particulier veille a développer le pays de façon homogène pour éviter un afflux massif de la population vers la capitale au détriment de la province. Il fournit des aides pour conserver une agriculture traditionnelle. Il a aussi mis l'accent sur le développement des services publics (hôpitaux et écoles) jusqu'en zone rurale. Le développement des infrastructures se fait dans le même état d'esprit : on construit des autoroutes pour relier les principales villes du pays sans oublier de construire de plus petites routes ou des pistes pour desservir jusqu'au moindre petit hameau.














LA POPULATION


Oman a une très faible densité de population (14h/km2). La population est désormais majoritairement urbaine, mais les villes sont très étalées. D'autre part, si beaucoup d'Omanais viennent vivre en ville pour le travail, ils restent très attaches à leur village dans lequel ils retournent tous les week-ends.

Les omanais ont une organisation tribale. Le nom de famille correspond à un nom de tribu et à une signification. On trouvera dans chaque ville, village, ou canton une tribu majoritaire. Les omanais y attachent de l'importance et connaissent souvent l'histoire de leur tribu.

Oman compte de nombreuses ethnies différentes, les principales étant :

. les Arabes : ce sont des populations qui seraient venues de la Mésopotamie et du Yémen il y a très longtemps. Parmi les Arabes, on trouve des chawis (montagnards), des bédouins, et des citadins. Ils ont des cultures différentes qui se traduisent par une différence dans le vêtement, mais aussi dans les moeurs, la langue, et les coutumes.

. les Dhofaris : ce sont les habitants du Dhofar, d'origine sémitique. Sur la cote, ils ont été métisses avec du sang africain. Ils sont majoritairement sunnites. Ils ont leur dialecte, le Dhofari, dérive de l'arabe.

. les Baloutchis : ils sont originaire du Baloutchistan, ancienne colonie omanaise qui appartient aujourd'hui au Pakistan. Ils parlent le baloutche, langue d'origine perse.

. les Omanais d'Afrique : ils sont originaire des anciennes colonies africaines d'Oman, principalement de Zanzibar.

A cela viennent s'ajouter les immigres plus récents, principalement Indiens (surtout du Kerala), Bengalais, Pakistanais, Malais, Indonésiens, Yéménites, Egyptiens, Soudanais, et Africains. Ils représentent environ 25% de la population. Ils occupent souvent des postes au bas de l'échelle sociale, mais aussi les postes de direction dans les entreprises privées.


RELIGION


Oman est un pays très largement musulman. La branche majoritaire est l'ibadisme. Il s'agit d'un islam strict dans le sens ou l'on essaye de respecter au mieux les préceptes religieux du Coran. C'est également un Islam très tolérant : les Ibadites ont en particuliers toujours refuse de se battre avec d'autres musulmans, et ont beaucoup de respect pour "les Gens du Livre" (Juifs et Chrétiens) qui prient le même Dieu unique. Des Chrétiens et Hindous vivent également à Oman et peuvent pratiquer sans problème leur culte, le gouvernement ayant même aide à la construction d'Eglises.

L'alcool n'est pas en vente libre à Oman. Les expatries non musulmans peuvent faire une demande pour une carte leur permettant d'acheter de l'alcool dans 2 magasins de Mascate. L'alcool peut être consomme sur place dans les bars des hôtels touristiques ayant une licence. Il est en outre évidemment interdit de consommer de l'alcool en public, à l'exception des bars des hôtels.

Le Vendredi, tous les commerces (même les restaurants) sont fermes entre midi et 13h pendant la prière collective.

Durant le Ramadan, les restaurants sont fermes la journée, les bars des hôtels ne peuvent pas vendre d'alcool, même le soir, et il est interdit de manger ou boire en public.


LANGUES


L'arabe est la langue officielle. De nombreux dialectes sont parles selon les régions. La langue des affaires est l'anglais.


LES FETES


. L'Eid Al Fitr marque la fin du mois de Ramadan ; c'est la fête de la rupture du jeune (10 septembre, en 2010)

. L'Eid Al Adhah (Eid Al Kibir) (28 novembre, en 2010)

. L'Eid Miloud fête la naissance du prophète

. Awal Muharram est le jour de l'an musulman

. 18 novembre : fête nationale (anniversaire du Sultan Qaboos)

. 23 juillet : jour de la Renaissance (accession au pouvoir du Sultan Qaboos)


SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE


Le Sultanat d'Oman est un pays relativement riche.

Les revenus du pétrole ont permis depuis 1970 une modernisation rapide du pays. Le Sultan Qabous a a coeur de ne pas laisser d'Omanais démunis. Personne ne meurt de faim. Les services publics (écoles et hôpitaux), gratuits pour les omanais, arrivent jusque dans les campagnes recules.

Le système scolaire est performant jusqu'au secondaire. L'école n'est pas obligatoire, mais gratuite, de même que le ramassage scolaire, si bien que la quasi totalité des enfants (garçons et filles) sont scolarises. En revanche seul un nombre de place limite est offert à l'université publique. Les places sont réserves aux meilleurs élèves. Les jeunes omanais ont donc une bonne culture de base, mais beaucoup n'ont pas de spécialisation.

Au début du règne du Sultan Qabous, l'administration était inexistante. Il fallait en outre redistribuer les revenus du pétrole pour améliorer rapidement le niveau de vie de la population. Un grand nombre d'Omanais furent alors embauches comme fonctionnaires. Pour préparer l'apres-petrole, une politique d'"Omanisation" a été lancée, qui vise à augmenter l'emploi des omanais dans le secteur prive.

Les ressources naturelles principales sont le pétrole (des réserves pour 20 ans) et le gaz (des réserves pour 80 ans). Pour préparer la reconversion du pays, le gouvernement veut doter le pays de bonnes infrastructures et de pôles industriels afin d'attirer les entreprises et stimuler le secteur prive. Il mise également sur le développement du tourisme.





















Les Omanais parlent de 2 saisons : le chaud, et le froid.

Le "chaud" va du mois d'avril au mois de novembre. Les températures sont alors toujours au-dessus de 35 degrés la journée. Au plus chaud de l'été, il peut faire jusqu'a 45 degrés la journée et 30 la nuit.

Le "froid" correspond à l'hiver. Les températures sont plus agréables. Il peut même faire un peu frais jusqu'en plaine. Les températures moyennes sont de 25 degrés la journée et 15 la nuit. Il fait alors froid en montagne la nuit.

Le nord d'Oman est influence par le régime de perturbations méditerranéen. Les pluies sont irrégulières dans le nord. Elles peuvent intervenir à n'importe quelle période de l'année, avec une fréquence pus importante l'hiver, en automne, et au printemps. Aux intersaisons, il peut aussi se produire des orages de convection sur les montagnes.

Le Dhofar connaît un climat différent : une saison sèche, et une saison des pluies. Il reçoit les queues de mousson de juillet a septembre. Il est alors baigne dans le brouillard et tout devient vert. Ensuite, la verdure sèche, et les arbres perdent leurs feuilles comme l'hiver chez nous.






Le petit déjeuner omanais est varie et souvent sale (purée de haricots, fèves, oeuf dur, ou pain omanais et miel). Il est toujours accompagne de thé au lait sucre. Dans les restaurants, on trouve des petits déjeuners d'influence indienne : Dal (lentilles), Kima (viande hache, tomate, petits pois)

Le déjeuner est le plat le plus important de la journée. Il est a base de riz, cuisine de différentes façon, toujours parfume et succulent : Mandi, Kebsa, Maqboos, Kabuli, Biryani, etc... Il est accompagne de viande, de poulet ou de poisson.

Le dîner est généralement plus léger : viande ou légumes manges avec du pain.

Le poisson est abondant, varie, et peu cher ; c'est un régal!

On trouve a Oman plusieurs types de pain : le pain omanais (une galette très fine), le lebnani, le tannour, les chapathis, les barotas

Quelques plats de fête :

- Laham Shua : viande de chèvre ou mouton cuite a l'étouffée dans la terre durant plusieurs heures

- Laham Maqli : viande revenue a la poele avec de l'ail et des épices

- Brochettes

Quelques plats typiques :

- Harris : poulet et farine

- Arsia : pâte de riz et viande

- Thiridh : viande ou poisson en sauce mélangée avec du pain omanais

- Awal : requin seche


BOISSONS


Le Qahwa est la boisson locale. Il s'agit d'un café léger aromatise a la cardamome. Il se boit tout au long de la journée. Il est de règle de manger des dates, voire également des fruits, avant de boire le café. On apporte 3 tasses quelques soit le nombre d'invites. Chacun boit à son tour. Le Qahwa n'est jamais sucre.

Le thé est habituellement sucre et au lait. On l'appelle Chai.

On boit à Oman de délicieux jus de fruits frais qui sont très bon marche. Il n'y a aucun problème avec l'eau.

L'alcool n'est pas en vente libre à Oman. Les expatries non musulmans peuvent faire une demande pour une carte leur permettant d'acheter de l'alcool dans 2 magasins de Mascate. L'alcool peut être consomme sur place dans les bars des hôtels touristiques ayant une licence. Il est en outre évidemment interdit de consommer de l'alcool en public, à l'exception des bars des hôtels. Vous pouvez amener de l'alcool à Oman et même en acheter au Duty Free à Mascate.











GUIDES


- Oman et les Emirats Arabes Unis de Bruno Krebs, et al. (Broché - 21 novembre 2008)

- Lonely Planet Oman, Uae & Arabian Peninsula de Jenny Walker, et al. (Broché - 11 mai 2007) (EN ANGLAIS)

- Oman Off-Road de Explorer Publishing (Relié - 12 août 2010)(EN ANGLAIS)

- Le Petit Futé Oman de Dominique Auzias, et al. (Broché - 16 octobre 2007)

- Guide d'Oman : Parfums d'Arabie de Jalel Bouagga (Broché - 8 juillet 2003)

- Oman de Diana Darke, et al. (Broché - 23 novembre 2006) (EN ANGLAIS)

- Off-Road in the Sultanate of Oman de Jenny Walker and Sam Owen (EN ANGLAIS)


OUVRAGES GENERAUX


- Le sultanat d'Oman : Une révolution en trompe-l'oeil de Marc Valeri (Broché - 1 août 2007)

- Oman: Une démocratie islamique millénaire : la tradition de l'imâma : l'histoire politique moderne (1500-1970) de Hussein Ghubash (Broché - 1 mai 1998)

- Sultanat d'Oman: Retour à l'histoire de Charnay J-P/Thoraval (Broché - 3 mai 2000)

- L'Oman contemporain : Etat - Territoire - Identité de Brigitte Dumortier, et al. (Broché - 17 décembre 2002)

- Le sultanat d'Oman, Bruno Le Cour Grandmaison, Karthala, 2000


OUVRAGES NATURALISTES


- Snakes of Arabia de Damien Egan (EN ANGLAIS)

- Reef Fishes Uae & Gulf of Oman de Richard Field (Relié - 1 août 2006) (EN ANGLAIS)

- Snorkelling and Diving in Oman de Rod Salm and Robert Baldwin (EN ANGLAIS)

- Oman's Geological Heritage by n/a and Ken Glennie (Hardcover - 1 Oct 2007) (EN ANGLAIS)

- Field guide to the geology of Oman by Samir S. Hanna. (EN ANGLAIS)

- Birdwatching Guide to Oman de Dave E Sargeant (Broché - 10 avril 2008) (EN ANGLAIS)

- Common Birds in Oman - an identification guide by Hanne & Jens Eriksen (EN ANGLAIS)

- The Birds of Al Jabal Al Akhdar by Jens Eriksen (EN ANGLAIS)

- Field Guide to the Wild Plants of Oman de Helen Pickering (Relié - 17 juillet 2008) (EN ANGLAIS)


ROMAN


- Le Désert des déserts, WILFRED THESIGER, essai (poche) - 1999


LANGUE


- Arabe des pays du Golfe de poche, COLLECTIF, ASSIMIL , 2004, Broché - 194 pages


TREKKING


- Adventure trekking in Oman, DALE A, CORDEE , 2001, Broché - 250 pages - (illustré) (EN ANGLAIS)

- Oman Trekking de Explorer Publishing (Broché - 1 avril 2006) (EN ANGLAIS)


CARTE


- Oman 1 : 850 000 - Reise-Know-How